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ExxonMobil : le géant pétrolier américain déploie une équipe au Venezuela

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ExxonMobil : le plus grand pétrolier américain envoie une équipe au Venezuela
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Après la prise de pouvoir aux dépens du président Maduro, le leader du secteur pétrolier américain avait exprimé des réserves concernant son retour au Venezuela, demandant des assurances en matière de sécurité et de stabilisation politique. Il semble aujourd’hui qu’un compromis ait été trouvé entre les différentes parties.

En 2025, ExxonMobil a enregistré ses meilleurs chiffres de production des trois dernières décennies. Si l’entreprise tire actuellement l’essentiel de sa production des États-Unis et du Guyana, l’année 2026 pourrait marquer son retour au Venezuela, suite à l’arrestation du président Nicolás Maduro, orchestrée sous l’autorité de Donald Trump. Presque soixante jours après cette intervention militaire d’envergure, le géant pétrolier s’intéresse de nouveau à ce pays d’Amérique latine qui possède les plus importantes réserves pétrolières mondiales, dépassant même l’Arabie Saoudite.

Selon une déclaration d’un cadre d’ExxonMobil rapportée par Reuters, une délégation technique se rendra prochainement au Venezuela, après qu’un accord ait été conclu sur des questions de sécurité et d’infrastructure dans le pays. Ces préoccupations avaient été soulevées par Darren Woods, PDG du groupe, lors d’un entretien avec CNBC il y a quelques semaines. Woods avait également souligné qu’ExxonMobil s’était déjà implanté par deux fois au Venezuela avant de se retirer, laissant Chevron comme seule compagnie pétrolière américaine encore active sur ce territoire.

ExxonMobil et Chevron exigent des garanties identiques de sécurité et de stabilité au Venezuela

Chevron avait également indiqué que pour concrétiser le projet proposé par l’administration Trump au Venezuela (notamment l’injection de 100 millions de dollars pour exploiter les ressources pétrolières), il serait indispensable d’obtenir "un gouvernement stable" et le respect "de l’état de droit". Le 9 janvier dernier, lors d’une rencontre à la Maison-Blanche, Darren Woods avait expliqué au président américain que "compte tenu des cadres fiscaux et juridiques existants, l’investissement était impossible, mais qu’il existait des solutions pour résoudre ces problèmes", comme il l’a précisé lors d’une conférence téléphonique avec des analystes financiers.

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Par rapport à ses précédentes implantations jusqu’en 2007, ExxonMobil se félicite aujourd’hui de disposer d’innovations technologiques avancées pour l’extraction et le traitement du pétrole, qui rendraient ses opérations au Venezuela économiquement rentables. "Je pense que nous pouvons désormais faire beaucoup mieux qu’auparavant, grâce aux innovations technologiques dont nous disposons", a déclaré Jack Williams, vice-président senior d’ExxonMobil, lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley.

Le déclenchement du conflit en Iran, qui a provoqué une déstabilisation majeure du secteur énergétique avec la fermeture du détroit d’Ormuz, ne fait que renforcer l’intérêt des mastodontes pétroliers pour des sources d’approvisionnement alternatives au Moyen-Orient. D’après les experts de Jefferies, cités par Reuters, environ 20% de la production totale (pétrole et gaz) d’ExxonMobil serait compromise par le conflit armé, une proportion similaire à celle de Shell. Le groupe français TotalEnergies serait encore plus vulnérable, avec 29% de sa production globale menacée.