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Hyundai Kona : 7 modèles à éviter absolument avant d’acheter

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Hyundai Kona : 7 modèles à éviter absolument avant d'acheter

Sur le marché de la seconde main, le Hyundai Kona se décline sous quatre énergies différentes : essence, diesel, hybride et 100% électrique. Cette diversité fait sa force auprès des acheteurs, mais elle rend aussi le choix plus délicat. Selon la motorisation retenue, le type de boîte et le millésime, les points de vigilance varient considérablement.

C’est la première génération, commercialisée de 2017 à 2023, qui rassemble le plus grand nombre de faiblesses connues. La vigilance maximale doit porter sur les Kona Electric pour lesquels les campagnes de rappel n’ont pas été vérifiées. Le bloc 1.6 T-GDi de 177 chevaux couplé à la boîte DCT7 nécessite lui aussi un essai poussé avant achat. En revanche, le petit 1.0 T-GDi de 120 chevaux ainsi que la version hybride, à condition d’un suivi sérieux, figurent parmi les configurations les plus fiables du modèle.

Déclinaison du Hyundai KonaPériode concernéeRisque majeur identifiéConseil d’achat
Kona Electric génération 1Fabrication janvier 2018 à juillet 2023Batterie haute tension et pilotage du BMSÀ proscrire si les rappels ne peuvent être justifiés
1.6 T-GDi 177 ch DCT7Génération 1Fiabilité et vieillissement de la transmissionEnvisageable après un essai exigeant
1.6 CRDi 115 ou 136 chGénération 1Vanne EGR et filtre à particules en villeDéconseillé pour les petits parcours urbains
1.6 GDi Hybrid 141 chGénération 1Boîte DCT6 et chaîne hybrideRecommandable si l’historique est complet
1.0 T-GDi 120 chGénération 1Embrayage, turbocompresseur, suivi d’entretienUne des motorisations les plus sûres
Kona génération 2À partir de 2023Manque de retour d’expériencePas de version à exclure d’office

Hyundai Kona première génération (2017 – 2025) : quelles motorisations et versions écarter

Apparu sur le marché européen en 2017, ce premier Kona répond au code interne OS chez le constructeur. Au fil des années, sa gamme s’est enrichie de deux moteurs essence, de plusieurs blocs diesel, d’une chaîne hybride et de deux niveaux de capacité pour le Kona Electric.

Résumer la situation à une simple liste de « moteurs à éviter » serait donc réducteur. La fragilité principale se situe tantôt dans la batterie, tantôt dans la transmission, tantôt dans le système de traitement des gaz d’échappement, selon la version considérée.

Kona Electric 2018-2023 : la vigilance s’impose sur les rappels non traités

C’est bien le Kona Electric de première génération qui présente le problème le plus grave et le plus largement rapporté. Une partie des batteries haute tension a fait l’objet d’un rappel, un défaut de fabrication pouvant provoquer un court-circuit à l’intérieur des cellules lithium-ion. Dans les configurations les plus critiques, ce dysfonctionnement pouvait entraîner une montée en température, voire un départ de feu.

En fonction du type de batterie et de l’exemplaire concerné, Hyundai a déployé différentes actions correctives :

  • actualisation du logiciel de pilotage
  • examen approfondi de la batterie
  • vérification des écarts de tension entre les cellules
  • remplacement complet du pack lorsque nécessaire

Ce logiciel fait partie du BMS, l’unité électronique chargée de superviser en permanence la tension, la température et le comportement global de la batterie.

Une campagne supplémentaire, révélée en 2026, cible les Kona Electric fabriqués entre le 24 janvier 2018 et le 15 juillet 2023. Le logiciel embarqué pourrait tarder à repérer une instabilité thermique naissante. Une mise à jour est censée renforcer cette surveillance, et un remplacement de la batterie reste envisagé après diagnostic dans certains cas.

Cela ne signifie pas que tous les Kona Electric produits durant cette fenêtre sont à bannir. Un exemplaire ayant fait l’objet du rappel, contrôlé puis mis en conformité, peut se révéler plus sûr qu’un véhicule plus récent dont on ignore tout de l’historique.

Le véritable danger réside donc dans l’incapacité à retracer les interventions effectuées. Avant même de programmer une visite, réclamez le numéro de série (VIN) et prenez contact avec un concessionnaire Hyundai. Le vendeur doit être en mesure de produire les courriers officiels de rappel, les ordres de réparation ou la facture attestant d’un éventuel changement de batterie.

Un contrôle récent de l’état de santé de la batterie reste également recommandé, afin de repérer un déséquilibre anormal entre les cellules. L’autonomie constatée après une charge complète ne constitue pas, à elle seule, une garantie suffisante.

Lors de l’essai routier, prêtez attention aux messages d’alerte, à d’éventuelles restrictions de charge et aux variations d’autonomie inexpliquées. Un bruit sourd s’intensifiant avec la vitesse doit également amener à faire vérifier la chaîne de traction ou le réducteur.

Il est préférable de renoncer à l’achat si le vendeur ne peut ou ne veut pas communiquer le VIN, ou s’il n’apporte aucune preuve des interventions liées aux rappels.

1.6 T-GDi 177 ch DCT7 : la configuration essence la plus exigeante

Le 1.6 T-GDi de 177 chevaux séduit par son tempérament plus sportif. Il peut être associé à une transmission intégrale et à une boîte double embrayage DCT7, un ensemble bien plus sophistiqué que celui du petit 1.0 T-GDi couplé à une manuelle classique.

La DCT7 fonctionne grâce à deux embrayages qui présélectionnent les rapports. Efficace en conduite fluide, elle tolère beaucoup moins bien les embouteillages prolongés, les manœuvres à répétition ou les démarrages fréquents en côte.

Ces situations obligent les embrayages à patiner davantage. La chaleur générée peut alors accélérer leur usure, en particulier lorsque le véhicule a surtout circulé en zone urbaine dense.

Testez la voiture moteur froid, puis relancez un essai après plusieurs kilomètres. Concentrez-vous sur les manœuvres au ralenti et les redémarrages successifs. La transmission doit délivrer sa puissance de manière progressive, sans vibration marquée ni temps de réponse anormal.

Voici les principaux signes qui doivent alerter :

  • des saccades répétées à basse vitesse
  • un patinage net lors des accélérations
  • une odeur caractéristique d’embrayage chaud
  • des changements de rapport brusques
  • l’apparition d’un message de surchauffe
  • une dégradation du comportement une fois la boîte montée en température
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Une légère hésitation à très faible allure peut relever du fonctionnement normal de ce type de boîte. En revanche, des secousses franches ou un patinage qui se prolonge ne doivent surtout pas être minimisés.

Certaines sources évoquent également des soucis liés à la distribution sur ce moteur. Les données disponibles ne permettent toutefois pas d’affirmer qu’il s’agit d’une défaillance systématique touchant l’ensemble des Kona 177 ch. Cela dit, un bruit métallique qui persiste au démarrage à froid justifie un diagnostic complet avant toute signature.

Cette version ne mérite pas d’être écartée systématiquement. Le risque grandit surtout lorsque l’entretien laisse à désirer, que la boîte affiche déjà des symptômes, ou que le véhicule a passé sa vie exclusivement en usage urbain.

1.6 CRDi 115 et 136 ch : à fuir après un usage strictement citadin

Les diesels 1.6 CRDi, disponibles en 115 ou 136 chevaux, s’adressent d’abord aux conducteurs parcourant régulièrement de grandes distances. Sur voie rapide et autoroute, le moteur atteint sa température de fonctionnement optimale, offrant au filtre à particules de meilleures conditions pour se régénérer correctement.

Le tableau change radicalement après plusieurs années passées sur de petits trajets. Des régénérations trop souvent interrompues favorisent l’accumulation de suie, tandis que la vanne EGR peut s’encrasser progressivement, entraînant perte de puissance et allumage du voyant moteur.

Interrogez le vendeur sur son kilométrage annuel moyen, la longueur habituelle de ses déplacements et son contexte de conduite. Un Kona ayant parcouru 120 000 km principalement sur autoroute peut afficher un système antipollution en meilleur état qu’un modèle de 60 000 km ayant enchaîné des trajets de cinq kilomètres.

Restez attentif aux symptômes suivants : accélération saccadée, manque de punch, surconsommation, alertes liées à la dépollution. Un ventilateur qui continue de tourner longtemps après la coupure du moteur peut indiquer des cycles de régénération en cours ou interrompus fréquemment.

Sur la version 136 chevaux dotée d’une boîte DCT, pensez également à évaluer la transmission séparément. Des à-coups ou un patinage ne trahissent pas forcément un souci lié au bloc diesel lui-même.

Le 1.6 CRDi demeure un excellent choix pour un gros rouleur régulier. Il devient nettement moins pertinent pour un usage composé principalement de courts trajets urbains.

Kona Hybrid 1.6 GDi 141 ch : une boîte à surveiller, un système hybride pas à condamner

Le Kona Hybrid combine un moteur essence 1.6 GDi, un moteur électrique et une boîte DCT6, pour une puissance cumulée de 141 chevaux. À la différence de plusieurs concurrents hybrides, il conserve un véritable système de rapports.

Cette architecture rend sa conduite relativement naturelle, mais impose néanmoins un contrôle attentif de la transmission. Au démarrage, l’avancée du véhicule doit se faire sans vibration excessive, et les bascules entre mode électrique et thermique doivent rester quasiment imperceptibles.

Une légère variation de régime lors de l’enclenchement du moteur essence relève du fonctionnement normal. Des claquements, un patinage prononcé ou des secousses à répétition sont en revanche des signaux plus préoccupants.

La présence de plusieurs messages électroniques ne prouve pas systématiquement une défaillance de la batterie hybride. Une batterie 12V fatiguée peut, à elle seule, empêcher le bon démarrage des calculateurs et générer une série d’alertes qui semblent sans lien apparent.

Il est donc recommandé de faire vérifier séparément :

  • la batterie 12V
  • le système hybride complet
  • la boîte DCT6
  • les codes défauts enregistrés

Le Kona Hybrid ne fait pas partie des versions à bannir. Avec un entretien rigoureux et une transmission qui fonctionne en douceur, il représente même une alternative crédible au diesel pour un usage urbain ou périurbain.

1.0 T-GDi 120 ch : un moteur qu’il n’y a pas lieu de systématiquement écarter

Le 1.0 T-GDi de 120 chevaux propose une mécanique nettement plus simple. Ce trois cylindres turbocompressé délivre des performances correctes pour un usage quotidien, tout en restant moins performant sur autoroute ou lorsque le véhicule est fortement chargé.

Son état général dépend largement de la qualité des vidanges effectuées au fil du temps. Une huile mal choisie ou des intervalles trop espacés peuvent nuire au turbo et à la lubrification globale du moteur.

Les factures doivent permettre de retracer la fréquence réelle des interventions, et non simplement confirmer que le véhicule est passé chez un garagiste. Pensez également à vérifier le niveau d’huile avant même de démarrer l’essai.

Au démarrage, le moteur doit se stabiliser rapidement à un régime de ralenti régulier. Une fumée bleutée, un sifflement anormal du turbocompresseur, une baisse de puissance ou une consommation d’huile élevée doivent inciter à approfondir le diagnostic.

La majorité des exemplaires disponibles en occasion sont équipés d’une boîte manuelle. Testez l’embrayage lors d’une reprise et d’un démarrage en côte. Si le régime moteur grimpe sans que la vitesse suive, le disque d’embrayage est probablement usé.

Correctement entretenu, le 1.0 T-GDi 120 ch figure parmi les motorisations les plus rassurantes du Kona. Il perd un peu en performances pures, mais gagne en simplicité mécanique, ce qui joue clairement en sa faveur sur le long terme.

Hyundai Kona deuxième génération (depuis 2025) : peut-on déjà pointer des motorisations à éviter ?

hyundai kona 2 modèles à éviter

La seconde génération, identifiée sous le code SX2, a fait son entrée sur le marché européen en 2023. Plus longue et plus spacieuse, elle propose des variantes essence, hybrides et électriques, le diesel ayant disparu de la gamme française récente.

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Le manque de recul empêche encore une évaluation sérieuse de sa fiabilité sur le long terme et à fort kilométrage. Il est certes possible de détecter d’éventuels dysfonctionnements précoces, mais impossible pour l’instant de juger réellement de l’usure des moteurs, des transmissions et des batteries après huit ou dix années d’utilisation.

Les versions essence et hybrides depuis 2023

Aucune donnée suffisamment fiable ne permet aujourd’hui de désigner une motorisation commercialisée en France sur cette seconde génération comme un moteur à proscrire.

Les critiques les plus fréquentes concernent avant tout l’agrément de conduite. Certaines alertes sonores et aides à la conduite peuvent sembler intrusives au quotidien. Quelques matériaux intérieurs déçoivent également, en décalage avec le style extérieur résolument moderne du véhicule. Ces remarques relèvent toutefois du ressenti plutôt que de véritables problèmes de fiabilité mécanique.

Sur un exemplaire récent, assurez-vous de la régularité de l’entretien et de la bonne réalisation des mises à jour électroniques. Une garantie constructeur encore active constitue un plus, mais uniquement si les échéances d’entretien prévues ont réellement été respectées.

La version hybride mérite un essai tout aussi rigoureux que celle de la première génération. Les démarrages doivent rester souples et les transitions entre moteur électrique et thermique ne doivent générer aucune secousse notable.

Un véhicule récent présentant déjà des à-coups importants, des alertes répétées ou un historique lacunaire ne devient pas acceptable pour la simple raison qu’il bénéficie encore d’une garantie.

Le Kona Electric de seconde génération

Il serait erroné d’assimiler d’emblée le nouveau Kona Electric au modèle lancé en 2018. Sa batterie, sa gestion électronique ainsi que plusieurs composants de sa chaîne de traction ont été revus.

Les rappels ayant touché la première génération ne présagent donc pas automatiquement de difficultés similaires pour la seconde. Il serait tout aussi hasardeux de garantir sa fiabilité sur la durée après seulement quelques années de circulation.

Avant tout achat, demandez un diagnostic complet de la batterie afin de vérifier l’absence d’écart anormal entre les cellules. Testez la recharge en courant alternatif, et si possible, une recharge rapide en accompagnant le vendeur jusqu’à une borne compatible.

Le câble doit se verrouiller sans difficulté, la session de charge doit démarrer immédiatement, et aucun message d’erreur ne doit interrompre le processus.

Aucune motorisation du Kona de seconde génération ne peut aujourd’hui être classée parmi les versions à éviter de façon générale. Le choix doit avant tout reposer sur l’état réel de l’exemplaire, sa garantie et son historique d’entretien.

Les faiblesses générales du Hyundai Kona à garder en tête

Toutes les fragilités du Kona ne sont pas rattachées à une motorisation précise. Certaines concernent plusieurs versions à la fois, d’autres relèvent simplement du confort d’utilisation quotidien.

Boîtes double embrayage : à-coups et usure en conduite lente

L’acronyme DCT recouvre en réalité plusieurs transmissions différentes. La première génération peut être équipée d’une DCT7 sur certains moteurs thermiques, tandis que l’hybride fonctionne avec une DCT6 spécifiquement adaptée à son groupe motopropulseur.

Ces boîtes ne se comportent pas comme une transmission automatique classique à convertisseur de couple. À très faible vitesse, elles doivent faire glisser un embrayage pour mettre le véhicule en mouvement.

C’est la raison pour laquelle elles peuvent sembler légèrement moins fluides dans les embouteillages. Ce comportement n’est pas systématiquement inquiétant en soi.

La situation devient plus problématique lorsque les secousses sont franches, que le véhicule tarde longtemps avant d’avancer, ou que la boîte patine lors d’une accélération standard. Un message d’alerte lié à la température ne doit jamais être négligé.

Pour évaluer correctement la transmission, alternez les phases suivantes :

  • départs en douceur
  • circulation à faible allure
  • manœuvre en marche arrière
  • accélération franche sur route dégagée
  • redémarrage en pente

Renouvelez ces manœuvres après avoir roulé un moment. Certaines anomalies ne se manifestent qu’une fois la boîte montée en température.

Batterie 12V, électronique embarquée et messages d’alerte

Même une version 100% électrique dispose d’une batterie 12V. Celle-ci alimente les calculateurs, le système de verrouillage et de nombreux équipements lorsque le véhicule est stationné.

Lorsqu’elle s’affaiblit, elle peut provoquer un démarrage impossible ou déclencher une cascade de messages d’alerte inquiétants. Cela ne signifie pas automatiquement que la batterie hybride ou de traction est elle-même défectueuse.

Une simple mesure de tension associée à une lecture des codes défauts permet généralement d’orienter correctement le diagnostic.

Profitez de la visite pour tester méthodiquement les équipements électriques. Vérifiez l’écran multimédia, la caméra de recul, les radars de stationnement, la climatisation, les rétroviseurs et les commandes intégrées au volant. Plusieurs pannes simultanées peuvent trahir une alimentation instable, un logiciel obsolète ou un calculateur en fin de vie.

Confort, visibilité et aspects pratiques du quotidien

Le premier Kona demeure un véhicule relativement compact. Son coffre et l’espace réservé aux passagers arrière peuvent paraître justes pour une famille. La seconde génération corrige largement ces deux points faibles.

La taille des jantes influence sensiblement le confort de roulage. Une finition dotée de grandes roues paraît souvent plus valorisante visuellement, mais filtre généralement moins bien les irrégularités de la route et génère davantage de bruits de roulement.

La visibilité vers l’arrière mérite également d’être testée. Caméra et radars facilitent les manœuvres, mais leur bon fonctionnement devient alors indispensable.

Sur les modèles récents, prenez le temps d’évaluer les aides à la conduite. Un système parfaitement opérationnel peut malgré tout se révéler trop intrusif au quotidien. Cela ne relève pas d’un problème de fiabilité, mais peut suffire à rendre l’utilisation du véhicule pénible sur la durée.

Les Hyundai Kona les plus fiables à privilégier

Le meilleur choix dépend avant tout du kilométrage annuel parcouru, du type de trajets habituels et de l’accès ou non à une solution de recharge. Une version idéale pour un gros rouleur peut se révéler totalement inadaptée à un conducteur exclusivement urbain.

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Version conseilléeUsage privilégiéCondition essentielle
1.0 T-GDi 120 chVille, route et kilométrage modéréVidanges respectées et embrayage sain
1.6 GDi Hybrid 141 chVille et trajets mixtesDCT6 fluide et système hybride sans défaut
1.6 CRDi 115 ou 136 chLongues distances régulièresUsage routier antérieur et antipollution vérifiée
Kona Electric génération 1Trajets quotidiens et recharge à domicileRappels confirmés et batterie tracée
Kona génération 2Achat d’occasion récenteGarantie encore valide et historique complet

Le 1.0 T-GDi 120 ch pour sa mécanique plus accessible

Pour un kilométrage annuel raisonnable, le 1.0 T-GDi représente souvent l’option la plus abordable et la plus simple. Il évite la complexité d’une transmission intégrale et, couplé à une boîte manuelle, celle d’une double embrayage.

Il convient toutefois d’accepter ses limites naturelles. Les reprises sont moins toniques lorsque le véhicule est chargé, et les longs parcours autoroutiers ne constituent pas son terrain de prédilection.

Privilégiez un exemplaire ayant bénéficié d’un entretien annuel, même sur un faible kilométrage. Des factures détaillées apportent beaucoup plus de garanties qu’un simple carnet tamponné sans précision sur le type d’huile utilisé ou les opérations réalisées.

Le Kona Hybrid pour les trajets urbains et périurbains

La version hybride s’adapte particulièrement bien aux déplacements alternant ville, périphérie et route. Le moteur électrique prend le relais à basse vitesse, réduisant la consommation sans imposer de contrainte de recharge externe.

Son intérêt reste toutefois conditionné à l’état de la boîte DCT6. Un essai fluide, sans voyant allumé, doit impérativement s’accompagner d’un historique d’entretien cohérent.

Pour des déplacements quotidiens courts, un hybride en bon état s’avère généralement plus adapté qu’un diesel peu sollicité. Il permet d’échapper aux contraintes de régénération du filtre à particules tout en conservant une autonomie proche d’un modèle purement thermique.

Le Kona Electric à condition d’une batterie et de rappels bien documentés

Un Kona Electric de première génération n’est pas automatiquement une mauvaise affaire du seul fait de son ancienneté. Les interventions réalisées comptent bien davantage que la simple date inscrite sur la carte grise.

Un véhicule dont la batterie a été inspectée ou remplacée, dont le BMS a été mis à jour et dont toutes les campagnes de rappel ont été clôturées peut rester un excellent choix. Il faut simplement s’assurer que sa capacité réelle et son autonomie correspondent bien à votre usage habituel.

Si vous disposez d’une solution de recharge à domicile et que vos trajets quotidiens restent compatibles avec son autonomie, ce Kona conserve de réelles qualités. Son silence de fonctionnement, son agrément en ville et ses coûts d’utilisation réduits peuvent largement compenser les précautions à prendre avant l’achat.

Guide pratique pour acheter un Hyundai Kona d’occasion

Une annonce mentionnant simplement « Kona automatique » ou « Kona électrique » ne fournit pas suffisamment d’informations pour se décider. Avant tout déplacement, demandez la version exacte, la puissance, le type de transmission et le numéro VIN.

Identifier précisément la motorisation et la transmission

Commencez par vérifier la génération du véhicule ainsi que sa date de fabrication précise. Deux exemplaires immatriculés à quelques mois d’écart seulement peuvent recevoir des motorisations ou des équipements sensiblement différents.

Notez ensuite les informations réellement déterminantes :

  • type de carburant et puissance annoncée
  • boîte manuelle ou à double embrayage
  • transmission deux ou quatre roues motrices
  • capacité de la batterie
  • kilométrage total
  • usage principal du précédent propriétaire

Confrontez ces éléments à la carte grise, au carnet d’entretien et aux factures disponibles. Une incohérence ne signifie pas forcément une fraude, mais elle doit impérativement être expliquée avant d’entamer toute négociation.

Vérifier l’historique et les campagnes de rappel

Les factures permettent de retracer les dates de vidange, le remplacement des pièces d’usure ainsi que les interventions concernant la boîte, le système hybride ou la batterie. Elles doivent s’enchaîner de manière cohérente dans le temps.

Pour un Kona Electric, contactez directement le réseau Hyundai en communiquant le VIN. Demandez si le véhicule a bénéficié d’une mise à jour du BMS, d’une inspection approfondie ou d’un remplacement de batterie.

Une campagne encore ouverte n’exclut pas forcément l’achat, à condition qu’elle puisse être traitée gratuitement. L’absence totale d’information reste en revanche le signal le plus préoccupant.

Restez méfiant si les explications du vendeur varient d’une conversation à l’autre, si plusieurs années d’entretien manquent au dossier, ou si une intervention majeure est mentionnée sans le moindre justificatif.

Effectuer un essai à froid puis à chaud

Demandez à ce que le moteur reste froid avant votre arrivée. Un démarrage à froid met plus facilement en évidence un bruit de distribution, une difficulté d’allumage ou un ralenti instable.

Ne limitez pas l’essai routier à quelques minutes autour du garage. Commencez par des manœuvres, poursuivez en circulation urbaine, puis trouvez une route permettant de tester réellement les reprises et le freinage.

Durant le trajet, prêtez attention à :

  • bruits éventuels au démarrage
  • stabilité du régime de ralenti
  • progressivité de l’embrayage
  • qualité des changements de rapport
  • vibrations perceptibles au volant ou dans le siège
  • voyants et messages affichés
  • comportement du moteur en accélération
  • efficacité du système de freinage

Après plusieurs kilomètres parcourus, revenez à une conduite lente. Une boîte DCT peut paraître irréprochable à froid puis devenir irrégulière une fois ses embrayages montés en température.

Sur un Kona Electric, testez également la recharge si cela reste possible. La prise doit se verrouiller instantanément et la session débuter sans le moindre message d’erreur.

Faire vérifier les organes coûteux avant de signer

Lorsque l’historique présente une zone d’ombre, une inspection réalisée par un professionnel indépendant peut éviter une mauvaise surprise financière. Une lecture électronique révèle parfois des codes défauts effacés récemment, ou des anomalies qui n’ont pas encore déclenché de voyant.

Le contrôle doit être adapté selon la version concernée :

  • batterie haute tension et réducteur pour le Kona Electric
  • état des embrayages et fonctionnement de la DCT
  • filtre à particules et vanne EGR pour le diesel
  • turbocompresseur et consommation d’huile pour les moteurs essence
  • système hybride et batterie 12V pour le Kona Hybrid

Un Hyundai Kona bénéficiant d’un entretien sérieux peut constituer une occasion tout à fait fiable. Renoncez cependant si le vendeur se montre incapable de justifier un rappel majeur, un remplacement de batterie ou l’entretien d’un organe particulièrement coûteux.